jeudi 24 septembre 2020

Pourquoi pas une exursion guidée de l'île d'Hiva-Oa avec Pifavae

Pourquoi pas une excursion guidée de l'île d'Hiva-Oa avec Pifavae

Qui est Pifa! Celui-ci à étudier dans le milieu du touriste, mais il s'est orienté de l'histoire et devenu un excellent historien. Il nous fait revivre à sa manière ce que les anciens lui ont laissé, il a acquis beaucoup de connaissances qui aiment partager avec nous comme visiteurs.

Puisque les îles Marquises sont porteuses d’un héritage naturel et culturel exceptionnel, pour cette raison qu’on ne voulait rien manquer et avons choisi Pifa qui est guide historien. Avec lui comme guide, nous sous sommes aventurer dans différents secteurs, on c'est même régaler en allant manger chez une famille bien connue par le guide. Car, les Marquises sont: envoutantes, mystiques, magiques ! Sur Hiva Oa on a pu visiter plusieurs villages et sites archéologiques grâce à lui.

Nous avons visité le village de Eianoe et Puamau, le site IIPONA avec l'explication du Tiki dit « Souriant », plusieurs randonnées pour découvrir les Pétroglyphes. Il nous a donné les explications des lieux sacrés et des Maraé ainsi que la façon de respecter ces lieux sacrés.

Nous avons gouté et mangé la nourriture marquisienne chez Lucien, très bonne connaissance de Pifa.

Brefs historiques et légère introduction.

Te Fenua Ènata (dans le Sud) ou te Henua Ènana (dans le Nord), signifie littéralement la «  Terre des Hommes », une terre puissante, une terre sacrée. Leurs cultures sont gravées dans la pierre, l’os et le bois, inscrit sur la peau. Elle est si forte qu’elle occulte celle des autres archipels de la Polynésie française.

L'archipel des Marquises est situé à 5 000 km des continents les plus proches, à environ 14 000 km de Paris, à 4 000 km des îles Hawaii et à 1 400 km de Tahiti (archipel de la Société).

L’origine du nom " Îles Marquises".

Les îles Marquises furent ainsi nommées par l’Espagnol Alvaro de Mendaña, qui les approcha en 1595, en l’honneur de son protecteur, le vice-roi du Pérou, García Hurtado de Mendoza, marquis de Cañete. Sur sa route du Pérou aux les îles Salomon, il visita les îles du Sud : Fatu Iva, Hiva Oa, Tahuata et Moho Tani.

Un peuple de navigateur, la population marquisienne descend essentiellement de Polynésiens venus s’installer dans l’archipel vers 150 av. J.-C. à 100 apr. J.-C. Nous sommes les descendants des Samoa et des Tonga. Ensuite, les îles Marquises furent une plaque tournante des principales migrations de la Polynésie orientale vers Hawaii, les îles de la Société, la Nouvelle-Zélande et l’île de Pâques. C'est le fameux Triangle polynésien.

Un peuple qui a failli s’éteindre, considéré comme le pire ethnocide de tout le Pacifique, le peuple marquisien a failli s’éteindre suite à des maladies issues des contacts des explorateurs et auxquelles ils n’avaient aucune immunité. Estimés à près de 100 000 habitants vers le XVIIème siècle, ces derniers furent terrassés par les maladies et par les nouveaux contacts culturels. Nous n’étions plus que 6 000 personnes en 1872, plus de 3 000 en 1911 et seulement 2 200 personnes en 1930.

En 2017, lors du dernier recensement nous étions 9 346 habitants.

La signification du drapeau marquisien, le drapeau marquisien a été conçu le 30 décembre 1978 par les membres fondateurs de l’association Motu Haka en collaboration avec Mgr Hervé-Marie LE CLEAC’H.

Les symboles du drapeau :

Le jaune : èka, couleur qui reflète la jeunesse et les réjouissances
Le rouge : kuà, couleur Tapu (sacrée) des chefs
Le blanc : maìta/tavaìè, couleur Tapu (sacrée) des prêtres

Le matatiki, littéralement le regard du Tiki, le premier homme dans la mythologie marquisienne, est l’inventeur de l’art de la sculpture et du tatouage dont la plupart des symboles sont issus de son corps. Les ornements sacrés sur la joue de ce matatiki rendent ce regard tapu. Le drapeau des îles Marquises a été soulevé pour la première fois le 14 décembre 1980, à l’ouverture de l’aéroport de Nuku Hiva, et a été régulièrement utilisé depuis 1994.

Depuis plusieurs années, le ​matatiki ​original a été transformé, voire simplifié. Vers la fin 2017, à la demande des élus de la CODIM, ce ​matatiki​ a été redessiné par M. Teiki Huukena, président de l’Association Patutiki.


Langue: les Marquisiens ont leur langue, mais parlent très bien français. Les professionnels du tourisme échangent aussi en anglais avec les touristes étrangers.

La langue marquisienne est officiellement reconnue comme une langue régionale de France. Avec la séparation géographique des Marquises Nord des Marquises Sud, deux dialectes coexistent. Le (F) dans le Sud devient (H) aspiré dans le Nord. Tandis que le (T) est souvent adouci en (N).

Maintenant, par nos photos on vous laisse découvrir ces endroits magnifiques que nous avons vue et que Pifa a sue très bien nous partagée durant notre expédition.

L'équipage de Rodignard




















































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