jeudi 15 novembre 2018

Visite de Palomino, Colombie

Bon, avant tout faut clarifier, car l'on devait quitter la Colombie mercredi 14 novembre.  Mais non, changement de plan, nous avons décidé de visiter encore la Colombie pour dix jours, une des raisons de ce changement, il pleut beaucoup en ce moment dans les San Blas au Panama.  Alors, rien de presse et nous serons de retour au Québec seulement le 15 décembre,alors nous avons un peu de temps devant nous.

Revenons à la visite du village de Palomino, cet endroit était voilà pas si longtemps un village de pêcheur, bien il a évolué à cause de la grande demande touristique.  Maintenant, on y retrouve surtout des cabanas (type chalet), casas (type maison) avec piscine pour accueillir, Backpacker (sac à dos) ou le tourisme qui veulent se reposer ou décrocher totalement.

Nous avons pris le bus local du centre commercial place Marcado à Santa Marta, direction Palomino, nous avons fait un trajet de plus de 2 heures dans ce type de bus sans climatisation.  Le trajet est toujours une aventure, pour leur façon de conduire, surtout dans les montagnes qui traversent la région du parc Tayrona.

Une fois rendu au terminus du bus, il est préférable d'utiliser les motos taxis, car le chemin est très boueux et la marche est environ 1 heure.  Donc, pour 3000$ PESOS/ 1.50$ CA vous êtes rendu à la plage de Palomino.

Palomino est situé au nord du parc Tayrona, une des destinations en plein boom dans la région de Santa Marta. Porte d’entrée vers le désert de la Guajira, Palomino fait face aujourd’hui à un développement un peu anarchique que les autorités veulent commencer à contenir. Palomino est une longue plage entre mer et rivière.

Il y a d’ailleurs une activité qui consiste à descendre la rivière en pneumatique jusqu’à la mer. Rien de bien aventureux on vous rassure, c’est tranquille et tout le monde vous proposera cette activité. Mais n'avons pas fait.

Rendu sur les lieux, on peut vite constater que le village de pêcheur a été substitué par les tourismes et petits restaurants locaux.  Beaucoup de ces hôtels ou Cabana ont une piscine cela nous a bien surpris! La majorité offre des cours de yoga, nourriture végétarienne, massage. C’est une belle place de back Packer ou faire le vide total.

Lorsque nous avons vu cette belle longue plage nous avons compris le pourquoi les piscines des hôtels. Les vagues y sont assez puissantes et le ressac important alors pour la baignade relax ce n’est pas vraiment la place. Il faut dire que les derniers jours le vent a soufflé ce qui a fait sûrement forcer la vague. Un peu comme le Arrecifes du parc Tayrona.

C’est notre compréhension du secteur.

Il reste que l'endroit est à voir et à découvrir.  Si vous aimez les smoothies ou jus de fruits, ils sont succulents et d'une fraicheur incroyable.

Bon visionnement.



























vendredi 9 novembre 2018

Dernière visite en Colombie, le parc Tayrona

Nous avons joué un peu à l'India Jones ici au retour, aucune photo non été prise! Nous avons transpiré pour y accéder des litres d’eau durant tous nos trajets.

Si un jour, vous passez par mégarde sur la côte caraïbe colombienne, il faut aller visiter le parc national naturel Tayrona, celui-ci fait la fierté des Colombiens. De la mer aux montagnes, un véritable havre de nature s’offre aux visiteurs, pour une randonnée inoubliable, entrecoupée de farniente et découvertes culturelles.

Pour ce rendre, nous avons quitté tout le matin, afin d'utilisée le bus local (buseta) depuis le Mercado central de Santa Marta , un trajet normalement qui prend entre 1 heure à 1 1/2 heures.  Mais, après avoir fait plusieurs arrêts sur la route ou la rue, puisqu'on embarque les locaux, mais aussi la marchandise et/ou nourriture.  On a surement déjà parlé de la conduite ici en Colombie, tout un défi, tout le monde tricote, coupe ou peu ou pas de courtoisie avec les autos, camions, motos, etc.

Donc, il devait arriver ce que l'on suspectait depuis un bout, petit accrochage entre notre bus (buseta) et une auto.  Donc, tout le monde doit descendre et attendre le prochain bus, qui en passant sera possiblement bien chargé.

Bon, depuis la route principale (Troncal del Caribe), on peut accéder au parc par 2 entrées terrestres différentes, nous avons choisi: El Zaino.

En arrivant à l’entrée du parc El Zaino, il y a vidéo qui explique les règles du parc et autres détails avec images incroyables. On achète 2 bananes au kiosque de fruits, pour prendre la route sentier vers Arrecifes qui est accessible en prenant le sentier côtier principal, on arrive sur une magnifique plage où là aussi la mer est dangereuse. Baignade interdite.

Mais, avant d'arrivée, c'est une bonne marche de 5 km en sentier et bon dénivelé avec chaleur intense et humidité, besoin d'eau à boire.

On continue notre chemin jusqu'à: Punta Las Gaviotas
Juste avant d’arriver à La Piscina, une petite crique protégée par le même récif que la Piscina et donc plage ouverte à la baignade.

Avant dernier endroit: La Piscina
Petit lagon avec une mer très calme et limpide, la plage est protégée par une bande de récif corallien qui la protège des vagues et des courants. C’est comme son nom l’indique « la piscine » du parc Tayrona, autant dire qu’ici pas de problème de sécurité et c’est un des lieux idéals pour faire un peu de snorkelling. On y trouve un kiosque à jus de fruits, une boulangerie très, mais très artisanale.

Tout le long du trajet nous avons rencontrer les différents groupes autochtones (Kankuamo, Kogui, Wiwa et Arhuaco), qui habitent actuellement la Sierra, ont témoigné de l’existence d’un territoire ancestral délimité par une frontière qui comprend le complexe géographique de la Sierra Nevada de Santa Marta et de ses zones côtières et lagunaires. Même ceux en dehors des réserves indigènes.

Ils font toujours partie du parc naturel national de Tayrona et de sa zone d'influence d'un ensemble plus vaste et plus complexe qu'est la Sierra Nevada de Santa Marta. Cela signifie que même si le parc naturel national Tayrona se trouve en dehors du territoire des réserves autochtones et même si aucune communauté autochtone n'y habite, le parc fait partie de ce territoire ancestral et ses sites sacrés doivent être protégés et respectés dans le cadre du le patrimoine culturel de l'humanité. Outre les groupes autochtones, les Métis et les Afro-Colombiens, qui vivent d'activités telles que le tourisme, la pêche, l'agriculture et l'élevage, habitent également les zones autour du parc.

Diane à même fait l'achat d'une noix de coco, son jus est excellent, beaucoup d'énergie et excellent pour rafraichir le gosier.

N’ayez pas peur, la marche pour accéder aux premiers hébergements fait vraiment partie de l’aventure ! Pour ceux qui désirent coucher ou héberger dans le parc, voir à la fin du texte.

Sentir la chaleur du soleil passer à travers les feuilles des palmiers et tendre l’oreille à la recherche d’animaux ou oiseaux exotiques. OK, je ne vais pas vous mentir, nous avons transpiré à grosses gouttes avec nos sacs à dos sur le dos.

Il faut dire que la couleur des palmiers dans cette forêt a quelque chose de différent. On ne sait pas comment vous expliquer l’effet que ça nous fait, les tons ne ressortent pas du tout pareil sur les photos que nous avons prises. Mais vraiment, je n’ai rien vu de comparable. Nous sommes senties toutes petites dans cette forêt. Les nuances de vert, la lumière filtrée par les ombres de la végétation luxuriante qui donnent des reflets dorés par petites touches, le vent qui fait bouger les feuilles des bananiers… J’ai adoré chaque goutte de sueur transpirée pour assister à ce spectacle haha (une blague) !

Et puis finalement on s’approche de la côte et on se retrouve entre plages et une vue splendide, une végétation tropicale. Sachez que dans le parc de Tayrona se trouvent des toucans, des singes, et même des jaguars. Bon n'avons pas vue, on ces contentée de voir des tas de grosses fourmis au travail voir la vidéo.

Le parc comprend des sanctuaires comme le village en ruine de Pueblito où les peuples Tayronas continuent de se retrouver régulièrement pour des cérémonies. Chaque année le parc est fermé à la demande des nations Tayronas pour permettre à la nature de se régénérer.

Respect : Il est donc important de comprendre que lorsque vous entrez au parc Tayrona, vous entrez sur une terre sacrée pour des peuples habitants ici depuis la nuit des temps. Alors même si le tourisme a pris possession du parc, il est important de garder cela en tête et de respecter ce lieu magique afin qu’il le reste encore longtemps.
Par ailleurs attention en période de haute saison, il vaut mieux réserver son billet d’entrée en ligne, car le parc respecte un quota maximum de visiteurs par jour (6 900 personnes max.).

Après un bon repas au restaurant sur place de type assez typique des lieux.  Il faut retourner au bus local, si on veut être de retour au bateau avant la fin de la journée.  Bien, c'est ici que nous avons joué un peu à l'India Jones pour prendre ce qui appel un raccourci, mais dans un chemin ou trail que seulement les chevaux utilisent ou le peuple autochtone.  Hum, on passe les commentaires...pour ce raccourcie, juste pour vous dire, cela à pries une bonne 1 heure le lendemain pour nettoyer nos souliers de trail.

Quelques solutions de logement autour ou dans le parc Tayrona. Cabanas sont confortables, classes, et chères, Ecohabs, hamacs, Camping Castillete...Nous avons opté pour le voilier Rodignard, mais s'il fait 32 C à l'intérieur.

Bon visionnement